Ishihara test

Rédigé par des auteurs spécialisés Ooreka

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Ne pas voir le rouge ou le vert… C’est un cas classique de daltonisme. Le test d’Ishihara permet de le détecter. Le point maitenant.

Qu'est-ce que le test d’Ishihara ?

Le test d’Ishihara est un test de perception des couleurs mis au point en 1917 par le docteur Shinobu Ishihara, professeur à l’université de Tokyo. C'est le test le plus utilisé dans le monde pour déceler le daltonisme.

Il permet de détecter les anomalies de la vision des couleurs rouge et verte :

  • Une protanopie ou daltonisme rouge : l’oeil est incapable de voir la couleur rouge.
  • Une protanomalie ou daltonisme rouge léger : il s'agit d'un affaiblissement de la vision de la couleur rouge.
  • Une deutéranopie ou daltonisme vert : l’oeil est incapable de voir la couleur verte.
  • Une deutéranomalie ou daltonisme vert léger : il s'agit d'un affaiblissement de la vision de la couleur verte.

Il est constitué de 38 planches colorées rondes dites pseudo-isochromatiques : elles sont composées d’une mosaïque de points de tailles différentes et de couleurs légèrement variables. Les points forment une lettre ou une forme d’une teinte différente de celle du fond.

À l’issue du test, il sera possible de déterminer si le sujet souffre de daltonisme et si oui, de quel type.

Ishihara test : comment se caractérise le daltonisme ?

Le daltonisme désigne une déficience de la vision caractérisée par une modification de la perception des couleurs. C’est le physicien John Dalton, lui-même atteint, qui l’a identifié à la fin du XVIIIe siècle.

Il s’agit d’une anomalie génétique transmise par la mère, le gène du daltonisme étant porté par le chromosome X.

La personne atteinte est incapable de différencier certaines teintes ou couleurs. Dans la plupart des cas, les daltoniens éprouvent une difficulté à distinguer le rouge et le vert.

Pour faciliter la compréhension du phénomène, rappelons que la vision est ainsi faite que l’on voit grâce à l’intermédiaire de trois couleurs : le vert, le bleu et le rouge. Leur combinaison permet de créer les autres teintes.

Ce sont les cônes, des photorécepteurs qui tapissent la rétine, qui interviennent dans la vision des couleurs et la netteté. Excités par la lumière, ils émettent un signal électrique qui est véhiculé jusqu’au cerveau où il est traité et interprété.

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